« Ceilings ».

Conférence de James Hillman à la Faculté de l’Enac, Lausanne, le 11 mai.

Image1James Hillman est un restaurateur de l’imagination. Alors que les philosophes des Lumières l’avaient soumise à la raison — à tel point que nous avons pris l’habitude de l’opposer à cette dernière — Hillman repose l’imagination au centre : pour lui, elle est réalité. Inspirée par C.G. Jung, sa pensée consolide la psychologie archétypale et amorce un retour au polythéisme foisonnant et aux génies des lieux. Dans cette pensée, les figures des mythes continuent à nous parler.

Les conférences et livres de James Hillman restituent énergie et couleurs aux productions de l’imagination et nourrissent tant ses auditeurs que ses lecteurs. Son œuvre entre en résonance avec la sensibilité de l’architecte visionnaire et son approche est source d’inspiration pour le projet contemporain.

Premier directeur du Jungian Institute à Zurich en 1959, James Hillman est l’un des plus illustres membres de la psychanalyse d’obédience jungienne. Il a enseigné aux Universités de Yale, Syracuse, Chicago et Dallas. Dans le monde anglophone, il est considéré depuis trente ans comme l’un des penseurs les plus stimulants de notre temps.

Les ouvrages de James Hillman sont traduits en plusieurs langues et particulièrement en italien. Parmi ceux traduits en français dans les dix dernières années on trouvera : Malgré un siècle de psychothérapie, le monde va de plus en plus mal, 1998 ; Le code caché de votre destin, 1999 ; La force du caractère, 2001 ; Le code caché de votre destin, 2002 ; Le pouvoir : comment en user avec intelligence, 2002 ; La trahison et autres essais, 2004.

Conférence de James Hillman (en anglais), avec l’introduction de Luca Ortelli et Kaj Noschis : mercredi 11 mai 2005 à 18h00, Salle Auditoire SG1.

Lieu : Faculté de l’Environnement Naturel, Architectural et Construit, Epfl, Bâtiment SG — Écublens, CH-1015 Lausanne, Suisse.

Résumé

James Hillman est un restaurateur de l’imagination. Alors que les philosophes des Lumières l’avaient soumise à la raison — à tel point que nous avons pris l’habitude de l’opposer à cette dernière — Hillman repose l’imagination au centre : pour lui, elle est réalité. Inspirée par C.G. Jung, sa pensée consolide la psychologie archétypale et […]

Pour faire référence à cet article (ISO 690)

« « Ceilings ». », EspacesTemps.net, Brèves, 2005/05/10. URL : https://www.espacestemps.net/articles/ceilings/