Alain Corbellari

Né en 1967, est professeur de littérature française médiévale à l'Université de Lausanne depuis 2003. Il est l'auteur d'une thèse en Sorbonne (1996) sur Joseph Bédier écrivain et philologue, publiée à Genève, chez Droz, en 1997, de La voix des clercs (Droz, 2005), d'une édition et d'une traduction des Dits d’Henri d’Andeli (Paris, Champion, 2003), et, avec son épouse, d’une traduction du roman allemand médiéval du Stricker Amis le prêtre (2005). Éditeur de volumes sur la réception du Moyen Âge et ses rapports avec la bande dessinée, sur le récit de rêve au Moyen Âge (Le rêve médiéval, Genève, Droz, 2007, avec Jean-Yves Tilliette) et sur Ernest Renan, il participe à l’entreprise d'édition des Nouvelles œuvres complètes de Charles Albert Cingria. Il a en outre publié de nombreux articles sur la littérature médiévale, la réception de la littérature médiévale dans la modernité et l'histoire des études médiévales, ainsi qu’un roman, La mer illusoire (Lausanne, Âge d’homme, 2006). En 2010 est sorti chez Droz un ouvrage prévu de longue date intitulé Les Mots sous les notes et dédié à la musique dans l’œuvre de Romain Rolland.

Quand l’onirocrite prend ses rêves pour des réalités.

Tobie Nathan, La Nouvelle interprétation des rêves, 2011.

Alain Corbellari | 30.05.2011

Un jour, le coq Chantecler se réveilla en sursaut : il venait de rêver qu’une pelisse rousse dont les bordures étaient faites d’os lui était enfilée de force sur le dos. Toujours avisée, sa commère la poule Pinte lui expliqua qu’il était inutile de chercher bien loin l’explication du songe : Renart le goupil venait [...]

Un chef d’œuvre en clair-obscur.

Etienne Barilier, Francesco Borromini. Le mystère et l’éclat, 2009.

Alain Corbellari | 17.12.2009

Beaucoup de Suisses ont été étonnés en découvrant en 1975 leur nouveau billet de cent francs : qui était donc ce Francesco Borromini qui avait l’insigne honneur de figurer sur une si grosse coupure ? À peine mieux renseignés, d’autres n’ont sans doute pas manqué de se demander par quelle aberration la Banque nationale avait [...]