Nacima Baron-Yellès

Nacima Baron-Yelles est professeur de géographie à l’Université Marne-la-Vallée, directrice du Master Cités et Mobilités cohabilité entre les Universités Paris 8, Paris 12, Marne-la-Vallée et École Nationale des Ponts et Chaussées. Elle est rattachée au Laboratoire « Ville Mobilité Transports » Umr T 9403. Elle travaille sur les transformations territoriales, économiques et sociétales en France et dans la péninsule ibérique. Elle a occupé entre 2005 et 2007 les fonctions de conseiller auprès du Délégué Interministériel à l’Aménagement et à la Compétitivité des Territoires (Diact, auparavant Datar) en charge des études et de la prospective territoriale.

La Géographie est malade : crise des concepts ou crise d’une institution ?

Georges Roques, Décrypter le monde aujourd’hui. La crise de la géographie, 2006.

Nacima Baron-Yellès | 08.12.2007

L’ouvrage de Georges Roques est délicat à recenser et à recommander, car il dégage des impressions contradictoires. Écrit sur un ton enlevé, parfois polémique, il touche un sujet éminemment sensible (la soit-disant « crise » de la géographie comme discipline) et aborde un certain nombre de questions cruciales en employant un ton parfois « lamentatoire [...]

Que savons-nous vraiment des dynamiques de la population française ?

Hervé Le Bras, Les quatre mystères de la population française, 2007.

Nacima Baron-Yellès | 31.10.2007

En matière scientifique, l’une des tâches les plus difficiles pour le chercheur est de se démarquer des idées reçues pour aborder l’objet de son étude avec une vision dégagée de représentations voire de doctrines « implicites ». En matière démographique, la tâche est considérable, du fait l’utilisation de données et de notions démographiques dans le [...]

Intercommunalité : qui perd gagne?

Rémy Le Saout & François Madoré (dir.), Les effets de l’intercommunalité, 2004.

Nacima Baron-Yellès | 05.07.2005

L’intercommunalité a été, dans le délai de grâce qui a suivi la promulgation des lois Voynet, Chevènement et Sru, parée de toutes les vertus. On a voulu lire l’intercommunalité comme une avancée, sinon un facteur de progrès, en l’associant à une série de mots « magiques » comme solidarité, meilleure efficacité des politiques publiques, équité [...]