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La Rédaction d’EspacesTemps.net

Mounia Bennani-Chraïbi

Mounia Bennani-Chraïbi est professeure en politique comparée à l’Institut d’études politiques, historiques et internationales de l’Université de Lausanne, et membre du Centre de recherche sur l’action politique de l’Université de Lausanne (CRAPUL). Dans une perspective visant à décloisonner les travaux sur l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient et plus globalement les area studies, ses recherches et publications s’inscrivent dans cinq domaines en particulier : la politisation ; la sociologie politique de la jeunesse ; la sociologie des mouvements sociaux ; les mobilisations électorales ; les carrières militantes associatives et partisanes. La liste de ses activités de recherche et de ses publications est disponible sur le site de l’UNIL.

Mathieu Berger

Mathieu Berger est docteur en sciences sociales et politiques de l’Université Libre de Bruxelles et, depuis 2011, professeur de sociologie à l’Université catholique de Louvain (UCL). Il a été chercheur invité à UCLA (Los Angeles) en 2008/2009 et à la New School for Social Research (NYC) en 2012/2013. Ses recherches s’intéressent, à partir d’enquêtes ethnographiques et dans une perspective sémiotique, aux théories de l’espace public, tant dans le domaine de la coexistence urbaine que celui de la participation politique. Il a co-dirigé récemment les dossiers de revue “Les limites de l’inclusion démocratique” (ParticipationS, 2014, n°9), “(In)capacités citoyennes” (Recherches sociologiques et anthropologiques, 2015, n°46) et “Peirce et les sciences sociales” (Cahiers de recherche sociologique, 2017). Concerné par la question des applications pratiques des sciences sociales, Mathieu est coordinateur général du Metrolab Brussels, un laboratoire inter-universitaire (UCL & ULB) et inter-disciplinaire (sociologie, architecture, géographie) de recherche urbaine appliquée, financé par FEDER-Bruxelles 2014-2020 (www.metrolab.brussels).

Michel Carrard

Agrégé d’économie et de gestion, titulaire d’un DEA de science politique, Michel Carrard est docteur en Aménagement de l’Espace-Urbanisme. Maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d’Opale (Ulco), co-responsable de l’axe « Mutations urbaines et développement des territoires : attractivité, mobilités et aménagement » du laboratoire Territoires, Villes, Environnement et Société (TVES), ses recherches portent sur l’étude des stratégies ainsi que sur la place des contextes cognitifs dans la gouvernance des acteurs territoriaux. Il participe à plusieurs programmes de recherche en privilégiant une démarche réflexive à partir de modélisations à l’aide de la théorie des jeux, de jeux de rôle ainsi que de simulations informatiques. Il est depuis 2016 co-directeur du Master PAUL (Politiques d’Aménagement Urbain et Littoral) de l’Ulco.

Saskia Cousin

Saskia Cousin est anthropologue, Maîtresse de conférences à l’Université Paris Descartes, membre de l’Institut Universitaire de France. Elle est membre du Canthel. Elle travaille sur plusieurs thématiques : les enjeux politiques et identitaires du tourisme et de la patrimonialisation ; les imaginaires de l’altérité et la circulation des savoirs et des regards sur « l’autre », notamment dans un contexte touristique. Outre ses enquêtes ethnographiques en France et au Bénin, elle enquête sur les traces numériques (digital footprints), dans le cadre de programmes de recherches pluridisciplinaires.

Émilie Da Lage

Émilie Da Lage est Maîtresse de conférences en sciences de la communication à l’Université Lille 3, membre du Groupe d’études et de recherche interdisciplinaire en information et communication (Geriico) et de l’Observatoire des mutations des industries culturelles (Omic) de la Maison des sciences de l’homme Paris Nord. Elle consacre ses recherches à creuser le lien entre musique et identité, y compris en explorant la manière dont les amateurs donnent sens à leurs pratiques musicales. Elle a participé à une série de programmes de recherches sur les questions de la diversité culturelle, du piratage audiovisuel et des évolutions socio-économiques contemporaines des industries créatives. Ses approches des mondes de la musique lui servent par ailleurs de matrice pour explorer d’autres mondes sociaux, et particulièrement la ville et les formes de l’attachement que permet la vie urbaine. Elle est par ailleurs présidente de l’association lilloise Attacafa.

Guillaume Drevon

Guillaume Drevon est actuellement collaborateur scientifique au Laboratoire de Sociologie Urbaine (LASUR) de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Il est également chercheur associé au laboratoire Pacte de Grenoble en France et au Luxembourg Institute of Socio-economic Research du Luxembourg. Ses travaux de recherche portent sur les questions de mobilité spatiale et plus particulièrement de gestion et de conciliation des temps de la vie quotidienne. Il s’intéresse également aux effets dérivés de la frontière sur les espaces métropolitains et leurs habitants. Les modalités de représentation des systèmes spatiaux constituent également un enjeu central de ses recherches. La cartographie dynamique, la géovisualisation et l’analyse spatiale se trouvent au centre de ses questionnements méthodologiques.

Olivier Dubos

Olivier Dubos est Professeur de droit public à l’Université de Bordeaux, chaire Jean Monnet. Il est coordonnateur du Forum Montesquieu. Ses recherches portent sur le droit public de l’Union européenne et spécialement la structuration des systèmes juridiques méta-nationaux. Dans ce cadre, il s’intéresse à la reconfiguration spatiale des normes juridiques.

Marc Dumont

Professeur en urbanisme à l’Université Lille 1 – Sciences et technologies. Il a été entre 2006 et 2014 maître de conférences en aménagement urbain à l’Université Rennes 2, directeur du Master Maîtrise d’Ouvrage Immobilière et Urbaine (MOUI), membre élu suppléant au Conseil National des Universités (CNU) section 24 « Aménagement et urbanisme » et directeur scientifique de recherche pour le Ministère de l’Écologie et du Développement Durable (PUCA) portant sur la mobilité et les projets urbains. Ses travaux portent sur les politiques d’urbanisme, les dynamiques des périphéries urbaines et l’épistémologie des sciences sociales. Il a notamment publié La géographie. Lire et expliquer les espaces habités contemporains (Armand Colin 2009) et, avec Emmanuelle Hellier, Les nouvelles périphéries urbaines (PUR 2011).

Elieth Eyebiyi

Elieth Eyebiyi est docteur en sociologie anthropologie de l’Université d’Abomey-Calavi (Benin), après des études en sociologie du développement et en sociologie anthropologie. Par ailleurs ingénieur télécoms et formé en Études africaines, il est membre de plusieurs associations scientifiques et actif dans différents réseaux de recherche en Afrique et en Europe. Il a fondé le blog de partage de ressources « Sociologie Pour Tous » et publié dans le champ de la sociologie du développement, des transformations de l’enseignement supérieur ouest africain ou encore de la sociologie des mobilisations. Ses derniers travaux portent sur les mobilisations civiles contre la corruption, ainsi que la gouvernance des télécommunications en Afrique : Gérer les déchets ménagers en Afrique. Le Bénin entre local et global (Harmattan 2010) ; À l’épreuve de la liberté de presse : les dilemmes de la presse écrite au Benin (avec Gérard Agognon, Ibidun 2012) ; Global Crossroads in Social Welfare : Emergent Issues, Debates and Innovations across the Globe (avec Peter Herrmann et Veronica Sheen, EHV 2010).

Florence Graezer Bideau

Anthropologue, docteure en histoire et civilisations (EHESS), Florence Graezer Bideau est maître d’enseignement et de recherche au Collège des Humanités de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne et professeure invitée au Département d’Architecture et de Design du Politecnico di Torino depuis 2015. Elle enseigne dans le domaine des area studies, de l’anthropologie de la Chine, des critical heritage studies et des études urbaines. Ses intérêts de recherche portent sur les liens entre la culture et le pouvoir, sur la construction de politiques culturelles, sur les enjeux de l’institution du patrimoine culturel (matériel et immatériel) ainsi que sur la fabrication de la ville en Chine, en Malaisie ou en Suisse.

Magali Hardouin

Magali Hardouin est Maître de conférences à l’ IUFM de Bretagne-UBO et chercheure ESO-Rennes (UMR ESO 6590)/Université Rennes 2. Elle travaille sur les thématiques suivantes : Didactique de la géographie, Géographie de l’école et sur l’Union Européenne.

Vincent Kaufmann

Vincent Kaufmann est directeur du Laboratoire de Sociologie Urbaine (LaSUR) de l’École Polyechnique Fédérale de Lausanne et Directeur scientifique du Forum Vies Mobiles, un institut de recherche SNCF sur l’écomobilité. Il a été chercheur invité à l’Université de Lancaster (2000) et à l’École des Ponts (2001-2002), à l’Université de Nimegen (2010), ainsi qu’à l’Université Catholique de Louvain (2006-2017). Ses travaux actuels portent sur la mobilité et ses liens avec la transformation des sociétés contemporaines et de leurs territoires. Il a notamment publié « Les paradoxes de la mobilité » aux Presses Polytechniques et Universitaires Romandes (2008) et « Re-thinking the City » chez Routledge (2011), de même que « Motilité et mobilité : mode d’emploi » chez Alphil (2015), avec Emmanuel Ravalet et Élodie Dupuit.

Barbara Laurent-Lucchetti

Docteur en études urbaines  (Université du Québec à Montréal), Barbara Laurent-Lucchetti a travaillé sur les utopies urbaines et les cités-jardins. Elle a occupé le poste de responsable éditoriale à EspacesTemps.net de février 2011 à mai 2016.

Jacques Lévy

Professeur de géographie et d’urbanisme à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) où il est directeur du laboratoire Chôros et co-directeur du Collège des Humanités (Cdh), Jacques Lévy travaille sur la ville et l’urbanité, l’espace du politique, l’Europe et la mondialisation, les théories de l’espace habité, l’épistémologie de la géographie et des sciences sociales, la cartographie, l’urbanisme et le développement spatial. Ses publications les plus récentes incluent le Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés (dirigé avec Michel Lussault, Belin 2003), Les sens du mouvement (dirigé avec Sylvain Allemand et François Ascher, Belin 2005), Milton Santos, philosophe du mondial, citoyen du local (PPUR 2007), L’invention du Monde (dir., Sciences Po 2008), The City. Critical Essays in Human Geography (Ashgate 2008), Échelles de l’habiter (dir., Puca), Le sfide cartografiche (dirigé avec Emanuela Casti, Il Lavoro Editoriale 2008).

Jean-Paul Maréchal

Jean-Paul Maréchal est Maître de conférences (habilité à diriger des recherches) en science économique à l’Université Rennes 2. Il est chercheur Cress/Lessor (Centre de recherche en sciences sociales / Laboratoire d’économie et de sciences sociales de Rennes) et à l’Ismea (Institut des sciences mathématiques et économiques appliquées). Ses thèmes de recherche sont le développement durable, l’économie du climat, l’éthique économique, l’économie sociale, l’économie de l’environnement et l’épistémologie. Il a notamment publié six livres dont Humaniser l’économie (Desclée de Brouwer 2000), qui a été couronné par un prix de l’Académie des sciences morales et politiques.

Véronique Mauron

Historienne de l’art, docteure ès Lettres de l’Université de Lausanne (Unil), elle a étudié à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris (EHESS). Spécialiste en art contemporain, elle a publié Le signe incarné. Ombres et reflets dans l’art contemporain (Hazan 2001). Elle mène des recherches interdisciplinaires sur la mort et l’image fantôme (Le corps évanoui, les images subites, Hazan 1999), sur la singularité et la déviance (Figures de l’idiot, Léo Scheer 2004). De 2003 à 2007, elle a conduit une étude sur les images fabriquées par la médecine et la biologie de la reproduction, Clinique de la procréation et mystère de l’incarnation. L’ombre du futur (PUF 2007). Ses recherchent aboutissent à des publications et à des expositions dans des institutions muséales. Elle a notamment été curatrice de l’exposition Vertiges de l’origine à la Fondation Claude Verdan à Lausanne (mai-septembre 2008). Elle a participé à des projets nationaux comme Expo.02 (Suisse) en tant que collaboratrice scientifique de la Directrice Générale, Mme Nelly Wenger. Elle enseigne à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

Igor Moullier

Igor Moullier est Maître de conférences en histoire moderne et directeur du département de sciences sociales à l’École Normale Supérieure de Lyon (ENS). Il est membre du Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes (Larhra – Umr 5190). Auteur d’une thèse sur le ministère de l’Intérieur sous Napoléon, il s’intéresse aux rapports entre droit, administration et politique à la fin du 18e siècle. Il a co-édité le Dictionnaire des concepts nomades en sciences humaines dirigé par Olivier Christin (Métailié 2010).

Khalid Mouna

Khalid Mouna est anthropologue, Professeur assistant (Maître de conférences) de sociologie à la faculté des Lettres et des Sciences Humaines Moulay Ismaïl (Meknès, Maroc) où, depuis 2011, il coordonne une équipe de recherche « Dynamiques sociales et développement » . Il est également professeur invité à l’Université Paul Valery III (Montpellier, France) et membre associé au Centre Jacques Berque-CNRS (Rabat, Maroc). Ses axes de recherche portent sur les questions du changement social, de l’identité, du pouvoir, de l’espace et de la mobilité internationale. Son dernier ouvrage publié en 2010 aux Éditions Ibis Press (Paris) s’intitule Le bled du kif. Économie et pouvoir chez les Ketama du Rif. Il a participé parallèlement à une série de programmes européens de recherche sur les questions de la mobilité internationale.

Pál Nyíri

Professor of global history from an anthropological perspective at Amsterdam’s Vrije Universiteit, Pál Nyíri has a PhD in history from Moscow. He pursued studies of chemistry in Moscow, Budapest, and New Jersey, followed by graduate training in Asian studies in Oregon. He also had research fellowships in Oxford, Budapest, Berlin, and Singapore, and has taught at Macquarie University in Sydney. His research area includes human mobility (particularly migration and tourism) and the cultural politics surrounding its management and containment, as well as China. His publications include Mobility and Cultural Authority in Contemporary China (2010) and Seeing Culture EverywhereFrom Genocide to Consumer Habits (with Joana Breidenbach, 2009), Scenic Spots. Chinese Tourism, the State and Cultural Authority (2006, all University of Washington Press) and Transnational Chinese. Fujianese Migrants in Europe (with Frank N. Pieke and others, Stanford University Press 2004). He is the author of two blogs : China Can’t Stop Saying No, about Chinese nationalism on the Internet and its links to China’s emerging consumer culture, and Exporting China’s Development to the World, a platform for discussion on the projects of the team of anthropologists MqVU.

Luca Pattaroni

Luca Pattaroni est docteur en sociologie et chercheur au Laboratoire de sociologie urbaine (Lasur) de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). Il est par ailleurs chercheur associé au Groupe de Sociologie Politique et Morale (EHESS-CNRS/Paris) et rédacteur en chef de Métropolotiques. Dans la lignée de ses travaux sur les communautés de squatters, les politiques urbaines, le travail social et les liens entre l’autonomie et la responsabilité, ses recherches actuelles portent sur les relations entre la ville, le pluralisme et la justice (habitat, conflits urbains, critique et subjectivation). Parmi ses publications récentes : « Voir et analyser le gouvernement de la foule en liesse » (avec Pascal Viot et Jérôme Berthoud, ethnographiques.org, 21, nov. 2010) ; « Délinquance, insécurité et ségrégation » (avec Yves Pedrazzini, in Pierre Jacquet, Rajendra K. Pachauri et Laurence Tubianaet, Regards sur la terre 2010, Science Po 2010) ; Habitat en devenir (dir. avec Vincent Kaufmann et Adriana Rabinovich, PPUR 2009).

Yves Pedrazzini

Détenteur d’un doctorat ès sciences (section architecture) et d’une licence en sociologie, Yves Pedrazzini est Maître d’Enseignement et de Recherche (MER / Senior Scientist) au Laboratoire de sociologie urbaine (LASUR) et chargé de cours de la section d’architecture de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Depuis plus de 25 ans, il analyse les dynamiques urbaines, les pratiques spatiales, les cultures urbaines -dont le hip hop et les sports de rue tel que le basket de playground et le skateboard-, les phénomènes de violence et d’insécurité, dans les pays du Sud et du Nord. Dès 1987, il mène des recherches ethnographiques sur les mutations des grandes villes d’Amérique latine, plus spécialement les gangs de jeunes des bidonvilles de Caracas, Bogota ou San Salvador. A cette fin, il a développé des méthodes qualitatives novatrices, s’inspirant des recherches-actions participatives qui situent l’acteur social au centre du dispositif d’observation. En 1994, Yves Pedrazzini obtient le titre de docteur ès sciences de l’EPFL. A partir de 1997, il ajoute à son expérience urbaine latino-américaine (Brésil, Bolivie, Colombie, Cuba, El Salvador, Mexique, Venezuela) une nouvelle expertise africaine (Sénégal, Ethiopie), puis l’Asie (Pakistan, Népal, Inde…) et la Chine, à partir de 2000, enfin la Palestine, le Liban… Depuis lors, Yves Pedrazzini dirige des projets de recherche internationale en partenariat avec des chercheurs (latino-)américains et africains. Il a publié de nombreux livres et articles sur les thématiques urbaines, notamment les violences urbaines et les cultures de rue, d’un point de vue théorique et méthodologique. A partir de cette expérience de terrain, il a entrepris la relation d’une “histoire secrète” de l’urbanisme, celle des bidonvilles, des résistances d’habitants ordinaires à la violence de l’urbanisation et de la planification urbaine, l’urbanisme des barricades contre celui d’Haussmann.

Patrick Poncet

Géographe de formation, créateur de l’intelligence spatiale, chercheur en sciences sociales spécialisé dans l’étude de l’espace des sociétés, il est l’auteur d’une thèse intitulée L’Australie du tourisme ou la société de conservation (2002), à propos des configurations et des processus géographiques de la conservation patrimoniale et d’un mémoire de maîtrise sur Le tourisme et la violence à Rio de Janeiro (1996). Coauteur de L’invention du Monde (Presses de Sciences Po, 2008), il a également publié avec Jacques Lévy et Emmanuelle Tricoire La carte, enjeu contemporain (La Documentation Photographique,2004) et compte parmi les auteurs du Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés (Belin 2003). Maître de conférence des « Enjeux politiques de la géographie » à Sciences Po Paris de 2005 à 2010, il a enseigné précédement la géographie aux universités de Lille 1 et de Rennes 2, et de 2011 à 2013 à l’Institut de Recherche et d’Études Supérieures du Tourisme (IREST) de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Responsable de la rubrique « Carte du mois » au sein de la rédaction d’EspacesTemps.net de mars 2003 à mai 2005, il fait actuellement partie du Comité de rédaction de la revue. Responsable de l’information et de la cartographie au sein de la Mission de Préfiguration de l’Opération d’Intérêt National de Massy, Palaiseau, Saclay, Versailles, Saint-Quentin-en-Yvelines de janvier 2007 à juin 2008, il crée fin 2008 une agence de communication spatiale : MapsDesigners. En 2009, pour mieux valoriser les acquis et les productions scientifiques des sciences de l’espace des sociétés, il fonde WhereSciences, Knowledge Consortium for Spatial Intelligence / Consortium pour le développement et la promotion de l’intelligence spatiale, et QualCity, une agence de conseil en inteligence spatiale. Il participe à la démarche de prospective de la Datar Territoires 2040 comme expert dans le groupe « Le réseau des métropoles françaises dans l’économie-monde » présidé par Michel Lussault.

Emmanuel Ravalet

Emmanuel Ravalet est ingénieur de formation, docteur en Sciences Économiques (mention Économie des Transports) et PhD en Études Urbaines. Il occupe un poste de chercheur sénior au Laboratoire de Sociologie Urbaine (LaSUR) à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) et il a co-fondé en 2015 le bureau d’études Mobil’Homme. Il travaille sur la mobilité urbaine, la ségrégation et l’exclusion. Il s’intéresse en particulier à l’expression spatiale de la fragilité sociale : immobilité, repli sur le quartier ou encore mobilités imposées. Il a notamment publié en 2014 une bande-dessinée Tranches de vie mobiles et a co-édité en 2015 l’ouvrage Motilité et mobilité : mode d’emploi.

Hervé Regnauld

Professeur de géographie physique à l’Université européenne Rennes 2 — Haute Bretagne et membre du Laboratoire climat et occupation du sol par télédétection(Costel, Umr 6554 et Ifr Caren), Hervé Regnauld étudie le littoral (et en particulier ses réponses à des événements intenses, tels les tempêtes et les tsunamis). Il s’intéresse aussi à la dimension épistémologique de la géographie physique et aux relations entre le milieu, les pratiques plastiques (type land art) et les conceptions scientifiques.

Jean Rochat

Jean Rochat est membre de l’institut d’histoire économique Paul Bairoch de l’université de Genève. Il a soutenu en 2014 sa thèse de doctorat portant sur la société anonyme française au XIXème siécle. Plus généralement, il s’intéresse aux institutions de l’économie dans une perspective « socialisée », en cherchant à comprendre comment les institutions émergent, comment elles évoluent et comment les acteurs s’en servent.

Magali Talandier

Économiste de formation, docteur en Urbanisme et Aménagement du Territoire, Magali Talandier est maître de conférences à l’Université Grenoble Alpes, responsable de l’équipe de recherche « Villes et Territoires » et adjointe à la direction du laboratoire Pacte. Spécialiste de l’économie résidentielle, ses travaux portent plus largement sur l’analyse des processus de développement économique territorial. Par des approches originales d’analyse des flux de richesses entre les territoires, ses recherches contribuent à l’analyse des disparités, mais aussi des complémentarités et interrelations territoriales à différentes échelles d’analyse.

Le Pôle éditorial.

Ceyda Bakbasa Bosson

Responsable éditoriale.

Ceyda Bakbasa est urbaniste et géographe. Après sa thèse sur la dimension politique et spatiale du processus de la régénération urbaine à l’Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, elle a fait ses recherches postdoctorales au sein du laboratoire Chôros à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL). En parallèle à sa carrière académique, Ceyda a aussi plusieurs années d’expérience professionnelle dans des institutions publiques et des organismes internationales. Elle occupe le poste de responsable éditoriale depuis décembre 2016.

Gabriel Rego Capela

Assistant éditorial.

Gabriel Rego Capela termine actuellement son Bachelor en philosophie et en sciences politiques à l’Université de Lausanne, où il a également été assistant étudiant. Il occupe le poste d’assistant éditorial depuis septembre 2016.