Samuel Bendahan est docteur ès sciences économiques de la Faculté des hautes études commerciales de l’Université de Lausanne (Unil). Il est chargé de cours auprès de l’Université de Lausanne, de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (Épfl), et de l’International Academy of Sports Science and Technology (Aists) et directeur de recherches (Research Fellow) à l’International Institute for Management Development (Imd). Il travaille dans le domaine du leadership, de l'économie comportementale et du comportement organisationnel, se focalisant sur les dimensions économiques, éthiques et psychologiques du management. Favorisant une approche pluridisciplinaire, il a récemment publié des articles dans le domaine de l'économétrie, sur les thèmes de la discrimination ou encore du pouvoir et de la corruption.
Eduardo Camacho-Hübner est docteur ès sciences de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (Épfl), spécialisé en histoire urbaine et science de l'information géographique. Il est actuellement chef de projet et responsable du pôle « Recherche » auprès de Transitec Ingénieurs-Conseils SA, une entreprise spécialisée dans les transports et la mobilité et implantée dans cinq pays (Suisse, France, Belgique, Portugal et Maroc). Il s'intéresse plus particulièrement au développement de nouvelles formes de mobilité et à l'intégration des Ntic dans la mobilité quotidienne. Il est également chargé de cours à la section d'architecture et au Collège des Humanités (Cdh) de l' Épfl. Parallèlement, il est le cofondateur d'IntenCity Sàrl, agence créative dans le domaine de l'urbanisme à Lausanne.
Anthropologue, Saskia Cousin est maîtresse de conférences à l’Institut universitaire de technologie de Tours (Iut), membre de l’Institut interdisciplinaire d’anthropologie comparée (Iiac, équipe du Laios) à Paris, et membre associée de l’umr Citeres (équipe Cost) à Tours. Ses travaux de recherche portent sur les enjeux politiques, institutionnels et identitaires du tourisme. Depuis 2005, elle coordonne un séminaire à l’École des hautes études en sciences sociales (Ehess) et un réseau de diffusion (plus de 500 membres) consacrés à l’étude critique du tourisme. Après des enquêtes de terrain effectuées en France, ses travaux portent actuellement sur la relation entre tourisme et patrimonialisation en Afrique de l’Ouest. Dernier ouvrage paru : Sociologie du tourisme (avec Bertrand Réau), Paris, Découverte, 2009.
Émilie Da Lage est maîtresse de conférences en sciences de la communication à l’Université Lille 3, membre du Groupe d'études et de recherche interdisciplinaire en information et communication (Geriico) et de l’Observatoire des mutations des industries culturelles (Omic) de la Maison des sciences de l’homme Paris Nord. Elle consacre ses recherches à creuser le lien entre musique et identité, y compris en explorant la manière dont les amateurs donnent sens à leurs pratiques musicales. Elle a participé à une série de programmes de recherches sur les questions de la diversité culturelle, du piratage audiovisuel et des évolutions socio-économiques contemporaines des industries créatives. Ses approches des mondes de la musique lui servent par ailleurs de matrice pour explorer d’autres mondes sociaux, et particulièrement la ville et les formes de l’attachement que permet la vie urbaine. Elle est par ailleurs présidente de l’association lilloise Attacafa.
Maître de conférences en aménagement urbain à l'Université européenne Rennes 2 — Haute Bretagne (département de géographie et d'aménagement de l'espace), Marc Dumont est chercheur rattaché à l'Umr Cnrs 6590 Eso ainsi que chercheur associé au laboratoire Langage action urbaine altérité (Laua) à l’École Nationale Supérieure d'Architecture de Nantes. Ses travaux portent sur les politiques d'urbanisme et d'aménagement de l'espace (mobilité, sécurité, renouvellement urbain, espace public). Directeur scientifique de plusieurs recherches pour le compte du ministère de l'Écologie ou du ministère de la Culture en France, il est notamment l'auteur de La géographie, lire et expliquer les espaces habités contemporains, Paris, Armand Colin, 2009.
Professeur de géographie et d’urbanisme à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (Épfl) où il est directeur du laboratoire Chôros et co-directeur du Collège des Humanités (Cdh), Jacques Lévy travaille sur la ville et l’urbanité, l’espace du politique, l’Europe et la mondialisation, les théories de l’espace habité, l’épistémologie de la géographie et des sciences sociales, la cartographie, l’urbanisme et le développement spatial. Ses publications les plus récentes incluent le Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés (dirigé avec Michel Lussault, Paris, Belin, 2003), Les sens du mouvement (dirigé avec Sylvain Allemand et François Ascher, Paris, Belin, 2005), Milton Santos, philosophe du mondial, citoyen du local, Lausanne, Ppur, 2007 ; L’invention du Monde (dir.), Paris, Sciences Po, 2008 ; The City. Critical Essays in Human Geography, Aldershot, Ashgate, 2008 ; Échelles de l’habiter (dir.) La Défense, Puca, Le sfide cartografiche (dirigé avec Emanuela Casti, Ancona, Il Lavoro Editoriale, 2008).
Professeur de géographie, spécialiste de géographie urbaine, Michel Lussault travaille sur les acteurs, les représentations, les discours et la production de l’espace urbain. Il a été président de l’Université de Tours (2003-2008) ainsi que vice-président de la Conférence des présidents d’universités (2006-2008). Il est actuellement président du Pres Université de Lyon et professeur à l’École normale supérieure de Lyon. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages scientifiques, dont L’Homme spatial, Paris, Seuil, 2007, et de plus de 70 articles dans des ouvrages collectifs et des revues à comité de lecture. Il a notamment co-dirigé avec Jacques Lévy le Dictionnaire de la géographie et de l’espace des sociétés, Paris, Belin, 2003.
Jean-Paul Maréchal est Maître de conférences (habilité à diriger des recherches) en science économique à l’Université Rennes 2. Il est chercheur Cress/Lessor (Centre de recherche en sciences sociales / Laboratoire d’économie et de sciences sociales de Rennes) et à l’Ismea (Institut des sciences mathématiques et économiques appliquées). Ses thèmes de recherche sont le développement durable, l’économie du climat, l’éthique économique, l’économie sociale, l’économie de l’environnement et l’épistémologie. Il a notamment publié six livres dont Humaniser l’économie (Desclée de Brouwer, 2000) qui a été couronné par un prix de l’Académie des sciences morales et politiques.
Historienne de l’art, docteure ès Lettres de l’Université de Lausanne (Unil), elle a étudié à l’École des hautes études en sciences sociales à Paris (Ehess). Spécialiste en art contemporain, elle a publié Le signe incarné. Ombres et reflets dans l’art contemporain, Paris, Hazan, 2001. Elle mène des recherches interdisciplinaires : sur la mort et l’image fantôme (Le corps évanoui, les images subites, Paris, Hazan, 1999), sur la singularité et la déviance (Figures de l’idiot, Paris, Léo Scheer, 2004). De 2003 à 2007, elle a conduit une étude sur les images fabriquées par la médecine et la biologie de la reproduction : Clinique de la procréation et mystère de l’incarnation. L’ombre du futur (Paris, Puf, 2007). Ses recherchent aboutissent à des publications et à des expositions dans des institutions muséales. Elle a notamment été curatrice de l’exposition Vertiges de l’origine à la Fondation Claude Verdan à Lausanne (mai-septembre 2008). Elle a participé à des projets nationaux comme Expo.02 (Suisse) en tant que collaboratrice scientifique de la Directrice Générale, Mme Nelly Wenger. Elle enseigne à l’École polytechnique fédérale de Lausanne (Épfl).
Igor Moullier est maître de conférences en histoire moderne et directeur du département de sciences sociales à l’École Normale Supérieure de Lyon (Ens). Il est membre du Laboratoire de recherches historiques en Rhône-Alpes (Larhra - Umr 5190). Auteur d’une thèse sur le ministère de l’Intérieur sous Napoléon, il s’intéresse aux rapports entre droit, administration et politique à la fin du 18e siècle. Il vient de co-éditer le Dictionnaire des concepts nomades en sciences humaines dirigé par Olivier Christin (Paris, Métailié, 2010).
Professor of global history from an anthropological perspective at Amsterdam’s Vrije Universiteit, Pál Nyíri has a PhD in history from Moscow. He pursued studies of chemistry in Moscow, Budapest, and New Jersey, followed by graduate training in Asian studies in Oregon. He also had research fellowships in Oxford, Budapest, Berlin, and Singapore, and has taught at Macquarie University in Sydney. His research area includes human mobility (particularly migration and tourism) and the cultural politics surrounding its management and containment, as well as China. His publications include Mobility and Cultural Authority in Contemporary China (2010) and Seeing Culture Everywhere. From Genocide to Consumer Habits (with Joana Breidenbach, 2009), and Scenic Spots. Chinese Tourism, the State and Cultural Authority (2006, all University of Washington Press) and Transnational Chinese. Fujianese Migrants in Europe (with Frank N. Pieke and others, Stanford University Press, 2004). He is the author of two blogs: China Can’t Stop Saying No, about Chinese nationalism on the Internet and its links to China’s emerging consumer culture and Exporting China’s Development to the World, a platform for discussion on the projects of the team of anthropologists MqVU.
Luca Pattaroni est docteur en sociologie et chercheur au Laboratoire de sociologie urbaine (Lasur) de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (Épfl). Il est par ailleurs chercheur associé au Groupe de Sociologie Politique et Morale (Ehess-Cnrs/Paris) et rédacteur en chef de Métropolotiques. Dans la lignée de ses travaux sur les communautés de squatters, les politiques urbaines, le travail social et les liens entre l’autonomie et la responsabilité, ses recherches actuelles portent sur les relations entre la ville, le pluralisme et la justice (habitat, conflits urbains, critique et subjectivation). Parmi ses publications récentes : « Voir et analyser le gouvernement de la foule en liesse » (avec Pascal Viot et Jérôme Berthoud), ethnographiques.org, 21, nov. 2010 ; « Délinquance, insécurité et ségrégation » (avec Yves Pedrazzini), in Pierre Jacquet Rajendra K. Pachauri et Laurence Tubianaet, Regards sur la terre 2010, Paris, Science Po, 2010 ; Habitat en devenir (dir. avec Vincent Kaufmann et Adriana Rabinovich), Lausanne, Ppur, 2009.
Professeur de géographie physique à l'Université européenne Rennes 2 — Haute Bretagne et membre du Laboratoire climat et occupation du sol par télédétection (Costel, Umr 6554 et Ifr Caren), Hervé Regnauld étudie le littoral (et en particulier ses réponses à des événements intenses, tels les tempêtes et les tsunamis). Il s’intéresse aussi à la dimension épistémologique de la géographie physique et aux relations entre le milieu, les pratiques plastiques (type land art) et les conceptions scientifiques.
Dvora Yanow is a policy and organizational ethnographer and interpretive methodologist whose research and teaching are shaped by an overall interest in the communication of meaning in organizational and policy settings. Currently visiting professor in the Faculty of Social and Behavioral Sciences, Political Science Department, University of Amsterdam, she held the 2005-2010 term Strategic Chair in Meaning and Method in the Faculty of Social Sciences, Vrije Universiteit (Amsterdam). Her present research investigates state-created categories for race-ethnic identity, immigrant integration policies and citizen-making practices, policy frames and framing, and research regulation policies and practices, on the policy side ; organizational and science/technology museums, on the methodological side; and spatial and practice studies, on the organizational side. Her recent books include Constructing « Race » and « ethnicity » in America : Category-making in Public Policy and Administration (Armonk, N.Y., M.E. Sharpe, 2003 ; winner of the 2004 Aspa and 2007 Herbert A. Simon-Apsa book awards) and the co-edited Interpretation and Method : Empirical Research Methods and the Interpretive Turn (Armonk, N.Y., M.E. Sharpe, 2006) and Organizational Spaces : Rematerializing the Workaday World (Cheltenham, Edward Elgar, 2010).
Responsable éditoriale.
Formée à l’Institut de Géographie Alpine de Grenoble (France), Barbara Julien possède une maîtrise de cette institution où elle a mené une recherche sur le sens de la forme dans les utopies urbaines d’Howard à la ville durable. Elle vient de terminer son doctorat en études urbaines à l’Uqam (Université du Québec à Montréal). Sa thèse porte sur la cité-jardin au Québec. Elle occupe le poste de responsable éditoriale depuis février 2011.
Assistant éditorial.
Titulaire d’une license ès Lettres de l’Université de Lausanne, Albin Jaques y a été pendant cinq ans assistant-diplômé en linguistique historique. Il a enseigné à l’Université de Neuchâtel et à l’Université de Lausanne et finit maintenant sa thèse portant sur les noms de parties du corps en grec ancien. Il occupe le poste d’assistant éditorial depuis février 2012.
Webmestre.
Enseignant et doctorant en littérature anglaise à l’Université de Lausanne (Unil), Antoine Bianchi est également titulaire d’un diplôme d’ingénieur du son de la School of Audio Engineering à Genève (Sae) et a participé à de nombreux projets artistiques et culturels en Suisse romande. Sa recherche porte sur l’éthique des transformations corporelles dans la fiction littéraire en Europe depuis Docteur Jekyll et M. Hyde. Il s’intéresse également à la politique universitaire et aux nouvelles technologies. Il a notamment été Secrétaire général de l’Association du corps intermédiaire et des doctorant-e-s (Acidul) de 2008 à 2011. Il est actuellement webmestre de la revue EspacesTemps.net, qu'il a initialement rejointe en qualité d’assistant éditorial en février 2009, et dont il a été responsable éditorial de janvier 2010 à janvier 2011.
| ISSN : 1777-5477 |
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