Dans l'air
Les mondes urbains du tourisme.
Rémy Knafou et Philippe Violier

Un premier compte-rendu de ce colloque par Fanny Letissier, et la réponse de Rémy Knafou ont été publiés en février 2005 dans nos colonnes.

Image1Les relations entre la ville et le tourisme constituent un enjeu d’importance aussi bien pour les espaces urbains que pour le phénomène touristique. Cependant, elles font rarement l’objet d’une étude en tant que telles et sont davantage analysées comme composante secondaire de l’une ou l’autre réalité (cf. le « tourisme urbain »), et ce d’autant plus que le tourisme n’accède que progressivement au statut d’objet digne d’intérêt académique. Ce constat nous a déterminé à organiser le colloque « Les mondes urbains du tourisme » qui s’est tenu à l’Institut de Géographie de Paris, les 14 et 15 janvier 2005.

Le projet : établir un dialogue scientifique entre spécialistes de la ville et spécialistes du tourisme.

Nous sommes partis du constat selon lequel les spécialistes de la ville se sont généralement peu intéressés au tourisme, ce dont rend compte, notamment, l’absence de toute référence à la question du tourisme, comme des loisirs, du reste, dans l’ouvrage La ville et l’urbain, l’état des savoirs, sous la direction de Thierry Paquot, Michel Lussault et Sophie Body-Gendrot, La Découverte, 2000) et que les spécialistes du tourisme ne se pensent que rarement en tant que spécialistes de la ville, alors même que le tourisme est un système intrinsèquement urbain qui associe des populations urbaines et des lieux urbains, une partie de ces derniers étant des « stations touristiques ».

L’omniprésence de ces dernières dans la littérature touristique contribue  probablement aussi à expliquer l’occultation relative de « la ville ». Les géographes se sont globalement peu intéressés à cette question. De manière souvent implicite, ils ont considéré la station comme le lieu touristique par excellence. La démarche consistant à établir des distinctions claires entre la station et la ville touristique, puis entre différents types de lieux à l’intérieur de ces deux catégories, est ainsi très récente. Du reste, à très peu d’exceptions près, la littérature spécialisée ne s’est pas emparée de la question du passage de la station à la ville et des formes urbaines associées, thématique abordée lors du colloque par Jean Rieucau et Carine Fournier.

Enfin, s’agissant d’une relation entre deux champs généralement travaillés et pensés distinctement, celle-ci a logiquement pâti des divisions académiques et institutionnelles, ainsi que de l’absence, qui en découle, de groupes de recherche constitués autour de cet enjeu. De fait, le projet de ce colloque est lié à la posture de rupture avec la géographie du tourisme comme champ clos investi par des spécialistes, et de constitution d’un savoir qui interroge la science géographique dans sa globalité.

Car l’enjeu est de toute première importance : dans un Monde où la population se concentre toujours davantage en ville et où, parallèlement, se multiplient les mobilités des individus, les liens entre ville et tourisme s’intensifient et se complexifient. D’une part, les touristes sont majoritairement des urbains, ce qui influe forcément sur leur regard, leurs pratiques et leur rapport au lieu de séjour. Les villes qu’ils habitent sont influencées en retour par l’expérience touristique qu’ils ont vécue et ce qu’ils en ont rapporté, matériellement et culturellement. D’autre part, les villes doivent apprendre à gérer l’affluence touristique dans ce qu’elle a de positif, notamment en cas de crise de l’économie locale, mais également dans les conflits d’usage qu’elle peut générer, entre activités, entre habitants temporaires et permanents du lieu, entre valorisation des ressources locales et préservation du patrimoine, entre temporalités et mobilités différenciées, etc.

Tout comme ces deux phénomènes, les relations entre la ville et le tourisme sont dynamiques et peuvent contribuer à l’évolution de l’urbanité des lieux, de la façon de vivre la ville ou de pratiquer le tourisme, par exemple à travers l’intégration du tourisme et des loisirs dans les espaces métropolitains.

L’objectif du colloque a été inégalement atteint. En effet, d’une part, le thème proposé a pu encore être interprété par certains comme relevant du « tourisme urbain » ; d’autre part, le colloque a attiré davantage de spécialistes du tourisme que de spécialistes de la ville. Cependant, le mouvement est en marche. À cet égard, la contribution la plus significative a été celle de Michel Lussault, spécialiste de l’espace urbain et de sa représentation, qui a magistralement montré comment le tourisme était devenu, dans nos sociétés, un agent d’organisation sociale, à toutes les échelles, du lieu au Monde. Il a mis l’accent sur le fait que le tourisme était une pratique d’invention de soi, essentielle pour comprendre les liens qu’un individu tisse avec un territoire : le tourisme crée un rapport émotif, émotionnel au Monde, c’est un intermédiaire culturel de la mondialisation.

Bref, le tourisme devient un genre commun, au sens « d’un mode d’organisation des réalités sociales qui non seulement s’exprime dans des espaces et des pratiques touristiques mais surtout devient présent dans des situations qui ne sont pas touristiques ».

À partir de là, il ne s’agit pas d’en faire le panégyrique complaisant ou la critique assassine mais de considérer que notre expérience touristique d’autres lieux agit sur notre relation avec les lieux du quotidien et, partant, sur la forme et l’organisation de ceux-ci.

Les enseignements : 5 points.
La place du tourisme dans la ville.

La reconnaissance du rôle du tourisme ne va pas de soi dans une société au sein de laquelle le dénigrement du tourisme fait largement partie des lieux communs.

Or, précisément, le mouvement contemporain renforce cette fonction dévolue au tourisme, car celui-ci envahit de plus en plus notre société, nos lieux, nos valeurs, de manière voyante ou subreptice « il est partout », visible ou non, souhaité ou non.

Au cours du colloque, plusieurs lieux ont permis de traiter plusieurs cas de figure qui illustrent toutes les ambiguïtés du couple ville-tourisme. Le sens commun en effet oppose le tourisme et la ville, le touriste étant censé fuir cette dernière. L’analyse au contraire montre que de nombreux lieux urbains sont intensément fréquentés par les touristes, et que la station, lieu créé par et pour le tourisme, revêt indiscutablement des formes urbaines, se pose en cité idéale et est dotée des attributs de l’urbanité, même si l’occupation saisonnière et la spécialisation posent quelques problèmes aux spécialistes de la ville.  Il y a les lieux où il est omniprésent et où sont nombreux ceux qui considèrent que sa domination est trop forte — y compris les touristes, pour lesquels ce point de vue est intégré maintenant comme un lieu commun (comme à Prague, selon le cas évoqué par Grégory Monteil). Ces situations sont propices au développement des discours stigmatisant le tourisme de masse, jamais défini mais mauvais par essence, tandis que le bon tourisme — culturel s’entend, et pratiqué par les privilégiés, ce qui est rarement explicité —, est empêché de s’épanouir. Dans d’autres lieux, la politique municipale le considère comme secondaire, alors qu’il est essentiel dans la compréhension de ce que devient le lieu (ce qu’a montré Pierre-Jacques Olagnier à propos de Barcelone). Ailleurs, on compte — parfois contre tout bon sens — sur son développement pour accroître les richesses locales (ainsi, à Port Saïd, en Égypte, selon Laura Verdelli et Romeo Carabelli). Ailleurs encore, où l’on n’a pas compté sa peine et ses moyens pour que les touristes viennent, comme à Lille en 2004 (Isabelle Collin), on n’a pas complètement échoué, le tourisme étant justement devenu une pratique de masse, tout en se fondant avec les loisirs des urbains. Sans oublier les villes sans tourisme où les élus le désirent (comme dans le cas des villes algériennes évoqué par Yasmina Arama) et où l’on échafaude des plans avec le souci — ou l’illusion ? — de profiter du retard pour éviter de commettre les erreurs réalisées ailleurs.

Le mouvement récent brouille encore plus les cartes, ce qui implique une vigilance accrue quant à la définition du tourisme.

Autre constat, la présence du tourisme dans un nombre croissant de lieux augmente encore la confusion, dans un champ où elle règne déjà sur la définition même du tourisme. La difficulté éprouvée par l’Organisation Mondiale du Tourisme à distinguer entre différents flux, inégalement touristiques, le manifeste clairement. L’Omt n’hésite pas à considérer comme touristiques, à côté des déplacements « motivés » par l’agrément, les mobilités induites par les affaires, la santé, l’école, le sport, et ajoute, sans que cela semble poser problème, « les autres motifs », c'est-à-dire tout. La confusion entre tourisme et loisirs est aussi largement répandue. Et les chercheurs ont souvent renoncé à chercher à y voir plus clair. Du coup, les statistiques sont un argument d’autorité au fondement contestable : ainsi, les 7,5 millions de visiteurs annoncés dans le cadre de l’événement Capitale Européenne de la Culture  organisé à Lille et dans les villes de la région Nord-Pas de Calais en 2004 ; chiffre dont on ne sait pas comment il a été produit et qui est donc inexploitable, ailleurs que dans une politique de communication.

Aujourd’hui, avec un tourisme qui se développe de plus en plus dans des lieux périphériques, dans des banlieues, dans des usines, avec une politique d’événements qui comme Paris-Plage mêle le tourisme, les affaires, les loisirs dans le grand melting pot qu’est la ville globale, nous avons de plus en plus de mal à savoir qui fait quoi.

Cette diversification des pratiques touristiques rend encore plus nécessaire l’exigence d’identification, que ce soit pour créer de nouveaux produits ou mieux comprendre ce qui s’y joue.

Affiner le statut mal défini du touriste : objet ou acteur ?

Les touristes sont-ils les agents inconscients de manipulations occultes, les cautions passives de transformations plus ou moins bien intentionnées, des marionnettes falotes entre les mains des aménageurs et des décideurs ? On leur assigne un rôle, une mission, notamment dans le cadre de l’aménagement du territoire ou de l’accouchement de la cohésion sociale. De nombreux intervenants adoptent sans précaution les points de vue de tels ou tels acteurs sans prendre en compte l’essence du tourisme : la recréation. Or  celle-ci ne s’accomplit que sous certaines conditions dont une partie est liée à la qualité des lieux, comme l’a rappelé Serge Gagnon.

Au contraire, des réactions scandalisées et des jugements sans appel soulignent que les touristes ne sont pas toujours là où on souhaiterait qu’ils soient. Les touristes, on le sait, posent toujours un problème, soit qu’il y en ait trop, soit qu’il n’y en ait pas assez. Les touristes ne se conduisent pas toujours conformément aux attentes des autres acteurs — d’où, chez certains, la tentation de le disqualifier et de lui dénier toute autonomie. C’est que les touristes ont des intentions, mettent en oeuvre un sens stratégique, opèrent des choix, indépendamment parfois des suggestions qui leur sont faites. Il arrive même qu’ils adhèrent aux propositions nouvelles, car c’est cela aussi être libre : s’écarter du plan initial dès lors que l’on croise mieux.

Le tourisme participe pleinement à la construction de la ville.

Les représentations de la ville diffusée par les guides touristiques participent pleinement à la construction des représentations des villes singulières, mais à travers une grille de lecture unique qui exprime bien l’enjeu réel : la construction de l’image de La Ville. Par des processus de construction et de déconstruction, propres au tourisme, puisque confrontant les regards des touristes et des habitants (Serge Jaumain), l’image s’affine, intègre sans cesse de nouveaux symboles : la ville s’est d’abord distinguée par ses monuments, puis ses perspectives et ses paysages, enfin ses fêtes et son animation (Catherine Bertho-Lavenir). André Rauch analyse sur le temps long les stratégies de différenciation des très nombreux guides touristiques publiés sur les villes, au gré de l’identification de désirs successifs des touristes.

Au-delà, le tourisme participe aussi à la construction de la réalité urbaine. Joanne Vajda analyse le lien entre la transformation de l’espace parisien et les besoins et pratiques de l’« élite voyageuse » (1855-1937). Aujourd’hui, le tourisme contribue à l’animation des centres des villes, au développement du commerce (Juliette Bonafé à propos de Mexico), à la diversification sociale à Miami (Jean-Pierre Augustin), à Zanzibar (Nathalie Bernadie-Tahir) comme aux Antilles par le développement des croisières (Michel Desse). Le regard du touriste est tout sauf innocent, dans les deux sens. Ce regard est informé, le guide participe à l’apprentissage de la ville. Mais il a aussi influé sur l’action. Il a participé à la construction des pratiques spatiales de la ville, notamment la déambulation. Il a contribué à initier et à justifier les politiques patrimoniales.

Mais le tourisme ne contribue pas seulement à légitimer la réhabilitation des quartiers anciens. Il s’insinue dans l’espace urbain au contact des anciens et des nouveaux quartiers, jouant de la confrontation du patrimoine et de la modernité, analysé comme un ressort de la mise en tourisme des lieux sur le long terme (Philippe Duhamel). Ce faisant les touristes s’approprient des espaces urbains particuliers à partir desquels il peut subvertir ensuite l’ensemble de la ville, se diffuser dans la ville. Ces processus se produisent surtout et avec force dans les métropoles où l’accumulation des héritages se conjugue avec les volontés et les moyens d’impulser la modernité.

Le tourisme investit également le temps urbain. La mise en lumière des monuments et des sites rejoint les animations et la fête pour alimenter l’idée que la ville fonctionne à plein temps et que la rencontre avec les habitants ou avec d’autres touristes est possible en permanence (Maria Gravari-Barbas).

Comme nous l’a exposé Guillaume de Syon, historien, qui a travaillé sur la « mise en tourisme » de Francfort, aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale : il s’agissait, finalement, de faire venir des gens au nom de l’idée qu’ils trouveraient toujours quelque chose à y faire. Cela en dit long sur la relation du tourisme et de la ville ; la ville, un lieu riche, complexe, divers, vivant, où d’autres urbains le plus souvent se retrouvent pour découvrir, jouer, se recréer. Tout est propice à tenter d’enrichir le répertoire des pratiques touristiques avec des succès divers, depuis les grands événements sportifs évoqués par Mathieu Giroud, jusqu’au recyclage des ruines de l’industrie dont certaines, en Israël, bornent aussi opportunément les frontières (Aron Gelbman).

Une table-ronde consacrée au cas parisien (Anne-Marie d’Hauteserre, Jean-Luc Michaud, Claude Origet du Cluzeau, Laurent Queige) a bien montré la prise de conscience du rôle du tourisme dans la production contemporaine de ville, dans la différenciation des temps comme des espaces : le tourisme ne se cantonne plus dans cette ville aux seuls quartiers centraux, où se concentre le patrimoine, principalement le long de l’axe de la Seine ; de plus, le rythme des touristes dans la ville contribue à rendre encore plus obsolète l’organisation de certains temps de la ville (les horaires nocturnes des transports en commun, en particulier).

De la ville à l’urbanité, un changement de paradigme nécessaire à la compréhension du Monde actuel.

Contrairement à l’affirmation erronée, clamée avec force, selon laquelle le touriste fuit la ville, il s’y précipite. Les premières destinations dans le Monde ne sont-elles pas des métropoles, comme Paris, Londres ou New York, — alors même que les politiques se référant explicitement au tourisme y sont récentes —, ou des villes idéales conçues pour la rencontre et la fête permanente, à l’instar de Las Vegas, prototype de la ville proposant des activités 24 heures sur 24 et 365 jours par an. Les stations touristiques n’ont-elles pas accédé à la modernité bien avant des capitales régionales plus peuplées ? Le tourisme ne s’accompagne-t-il pas de la diffusion des signes de la ville, comme les places, les espaces publics et festifs d’une part, les tours et barres ou les lotissements, selon l’époque et le contexte socioéconomique d’autre part, les équipements enfin et les technologies nouvelles — poste, télégraphe, téléphone, tramway à la fin du 19e siècle et au début du 20e siècle — (Roland Vidal, Vincent Vlès), tant et si bien que la reconstruction de Beyrouth passe par l’incorporation d’éléments dédiés au tourisme (Liliane Barakat) ?

Or « Rome n’est plus dans Rome » [« elle est toute où je suis », Sartorius] : cette syllepse de Corneille, reprise par Olivier Lazzarotti, nous invite à  changer de paradigme. La ville comme forme spatiale n’est plus pertinente pour comprendre notre société. L’échange et la diversité consubstantielle n’adviennent plus seulement dans la ville, définie par Jacques Lévy à partir de la coprésence et de densité, mais aussi dans des lieux inattendus comme les stations touristiques, les plages (Vincent Coëffé), certaines campagnes… Si on admet que l’urbanité est fondée sur la mobilité partagée, le tourisme intervient doublement, en tant qu’il est fondamentalement un déplacement et que ce changement de place mobilise des citadins qui, ce faisant, déplacent l’urbanité. L’urbanité s’oppose ainsi à la sédentarité, et la généralisation du tourisme dans les sociétés développées en a bien accéléré l’avènement. En fait, le touriste est un urbain qui déplace avec lui l’urbanité et contribue à sa diffusion bien au-delà de la ville.

Le tourisme infuse les sciences sociales, autant que la ville : les chercheurs ne sont pas épargnés par l’imposition du tourisme comme genre urbain commun. Il en résulte la nécessité de remiser nos vieux outils conceptuels et de sortir de l’impasse dans laquelle les spécialistes du tourisme se sont engagés en refusant de penser leur objet d’étude comme une entrée pour questionner le monde et leur discipline.

Cet objectif du colloque est finalement atteint, en nous permettant de le dire ici.

 
Bibliographie

Équipe Mit, Tourismes 1, Lieux communs, Belin, coll. Mappemonde, 2002.

Mathis Stock (coord.), Tourisme, lieux, acteurs, enjeux, Belin, 2003.

Équipe Mit, Tourismes 2. Moments de lieux, Belin, coll. Mappemonde, 2005.

 

Le colloque donnera naissance à un ouvrage, qui devrait être publié, en 2006, aux Éditions Belin, collection Mappemonde.

Photo : © Rémy Knafou, détail.

 
 
Rémy Knafou

Professeur de géographie à l’université Paris 7 – Denis Diderot, directeur de l’équipe Mit (Mobilités, Itinéraires, Tourismes), responsable des spécialités de master (« Tourisme, espace, société », à Paris 7 et « Développement et aménagement touristique des territoires », à Paris 1, Irest), directeur de l’Institut de Géographie de Paris. Travaille en équipe sur les mobilités, la ville et les pratiques, de loisirs et touristiques, l’épistémologie des sciences sociales. Publications récentes : L’état de la géographie. Autoscopie d’une science (dir.), 1997 ; L’Institut de Saint-Gervais. Recherche-action dans la montagne touristique (dir.), 1997 ; Tourisme et loisirs (dir.), coll. Atlas de France, 1997 ; La planète « nomade ». Les mobilités géographiques d’aujourd’hui (dir.), 1998 ; Tourismes 1. Lieux communs, (dir.) 2002. Dirige la collection Mappemonde (Belin).

 
Philippe Violier

Professeur de Géographie à l’Université d’Angers, département Esthua, est membre de l’Umr de Géographie Sociale de l’Université d’Angers et de l’équipe Mobilités, Itinéraires, Tourismes de Paris 7. Ses recherches portent sur les relations entre les acteurs et les objets géographiques (territoires, lieux, régions, Monde…) vues à travers le champ du tourisme. Co-auteur de l’ouvrage Tourismes 1. Lieux communs, paru en 2002 (Belin) et de Tourismes 2. Moments de lieux, paru en 2005 (Belin), auteur du chapitre 5, Les acteurs du tourisme, dans l’ouvrage Tourisme, acteurs, lieux, enjeux, coordonné par Mathis Stock, Belin Sup, Géographie, 2004, et d’articles : en 2003, « Tourisme et mondialisation : enjeux et problématiques », Géoéconomie, numéro 25 ; en 2002, « La Baule de la station au lieu de vie », Belin, Mappemonde, 66, 2002, pp. 20 à 24.

 
 
 
 
Pour faire référence à cet article
Rémy Knafou et Philippe Violier, "Les mondes urbains du tourisme.", EspacesTemps.net, Actuel, 23.06.2005
http://espacestemps.net/document1446.html
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